Mircea Eliade - BIBLIOGRAPHIE

Mircea Eliade - BIBLIOGRAPHIE
Bibliographie
Le Chamanisme et les techniques archaïques de l'extase, Payot (coll. « Bibliothèque scientifique »), Paris, 1950, 447 p.
Psychologie et histoire des religions. À propos dupute symbolisme du centre, in Eranos, 19e année, Rhein-Verlag, Zurich, 1951, p. 247-282
Le Yoga. Immortalité et liberté, 1re éd., Payot (coll. « Bibliothèque scientifique »), Paris, 1954, 427 p.
Forgerons et alchimistes, Flammarion (coll. « Homo Sapiens »), Paris, 1956, 209 p.
Mythes, rêves et mystères, Gallimard (coll. « les Essais », Paris, 1957, 311 p.
Techniques du yoga, Payot (coll. « les Essais »), Paris, 1959, 267 p.
Patanjali et le yoga, Éditions du Seuil (coll. « Maîtres spirituels »), Paris, 1962, 192 p.
Histoire des croyances et des idées religieuses. Tome 1 : De l'âge de la pierre aux mystères d'Eleusis, Payot (coll. « Bibliothèque historique »), Paris, 1976, 492 p.
Histoire des croyances et des idées religieuses. Tome 2 : De Gautama Bouddha au triomphe du christianisme, Payot (coll. « Bibliothèque historique »), Paris, 1978, 519 p.
Occultisme, sorcellerie et modes culturelles, Payot (coll. « les Essais »), Paris, 1978, 192 p.
La Nostalgie des origines, méthodologie et histoire des religions, Gallimard (coll. « Idées - Sciences humaines »), Paris, 1978, 310 p. (à reclasser en fonction de l'édition originale)
Histoire des croyances et des idées religieuses. Tome 2 : De Mahomet à l'âge des Réformes, Payot (coll. « Bibliothèque historique »), Paris, 1983, 361 p.
À l'ombre d'une fleur de lys, Gallimard (coll. « Du monde entier »), Paris, 1985, 166 p.
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Essais (dates originelles non connues)
Les Sept pas du Bouddha


Romans (dates originelles non connues)
La nuit bengali, 1933
Isabelle et les eaux du diable (Isabel si apele diavolului), L'Herne/Fayard, Paris, 1999, 229 p.
(roumain) Huliganii, Ciornei : s.d., Bucuresti, 463 p.

Autres ouvrages, à reclasse

Aspects du mythe
Initiation, rites, sociétés secrètes
Le mythe de l'éternel retour
Le sacré et le profane
Le vieil homme et l'officier
Les moissons du solstice
Les promesses de l'équinoxe
Méphistophélès et l'androgyne
Mythes, rêves et mystères
Noces au paradis
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# Posté le mardi 16 août 2005 10:55

Constantin Brancusi - le plus celebre sculpteur roumain

Constantin Brancusi - le plus celebre sculpteur roumain
Constantin Brancusi (19 février 1876 - 16 mars 1957) est le plus célèbre sculpteur roumain, né à Hobitza, Gorj, près de Târgu Jiu. Brancusi étudia les arts à l'école des Arts et des métiers de Craiova de 1894 à 1898 puis à l'école nationale des Beaux-Arts de Bucarest de 1898 à 1901. Voulant compléter sa formation à Paris, il y arrive en 1904 et s'inscrit à l'école nationale supérieure des Beaux-Arts en 1905.


En tant qu'étudiant d'art, il fut influencé par Auguste Rodin, mais son style s'est transformé au-delà de la représentation naturaliste vers des formes stylisées élégantes. Brancusi était un des premiers sculpteurs à expérimenter l'art abstrait (bien que, de son point de vue, il ne fit jamais de « l'abstraction pure »). Ses sculptures sont devenues progressivement plus lisses et moins figuratives, jusqu'à ce que subsiste seul le contour le plus nu du sujet original, osant s'éloigner encore plus de la sculpture figurative que son compatriote et contemporain Dimitriu Paciurea.

Dès 1907, il réalise une première version du baiser en totale opposition avec l'œuvre de Rodin. Il en réalisera plusieurs autres versions.

Brancusi a produit une série de sculptures en métal appelées « oiseau dans l'espace ». Edward Steichen, un photographe acheta un de ces oiseaux et essaya de l'introduire aux États-Unis d'Amérique. Suivant le Code des douanes des États-Unis d'Amérique, les œuvres d'art peuvent être importées dans le pays en franchise de frais de douane. Mais les douaniers refusèrent d'accepter l'oiseau comme « œuvre d'art » et évaluèrent le droit de douane à 600 USD le classant comme pale d'hélice. Plus tard, un procès annula l'estimation.

Constantin Brancusi a vécu et travaillé de 1925 à 1957 dans son atelier, situé dans l'impasse Ronsin, dans le XVe arrondissement de Paris. L'atelier original a disparu et a été reconstitué près du centre Georges-Pompidou.

Au cimetière du Montparnasse à Paris, on peut voir l'une des versions du Baiser sur la tombe d'une de ses amies qui s'est suicidée par amour.

Constantin Brancusi est mort le 16 mars 1957 et a été enterré au cimetière du Montparnasse.


Où voir ses oeuvres

Deux musées rassemblent des collections importantes :

-le musée d'art moderne de New York
-le musée national d'art de Bucarest

On peut admirer aussi l'Ateleir de Brancusi au Centre Pompidou à Paris ou à Targu-Jiu en Roumanie, où se trouve un parc avec 3 de ses plus importantes créations (La colonne de L'Infini, La Porte du Baiser, La table du Silence) ou le Musée d'Art de Craiova.

CITATIONS

« Les personnes qui qualifient mon travail d'abstrait sont des imbéciles ; ce qu'elles appellent abstrait est du plus pur réalisme, dont la réalité n'est pas représentée par la forme extérieure mais par l'idée qui en émane, l'essence du travail. »

" Rien ne pousse a l'ombre des grands arbres "
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# Posté le mardi 16 août 2005 11:24

Georges Enesco - compositeur et violoniste roumain

Georges Enesco - compositeur et violoniste roumain
Georges Enesco, en Roumain George Enescu (*19 août 1881, Liveni/Roumanie - †4 mai 1955, Paris) compositeur et violoniste roumain, il fut également chef d'orchestre et pianiste.

C'est le 19 août 1881 que naît Georges Enesco à Liveni, au nord-est de la Roumanie. Son père joue très convenablement du violon et dirige même à l'occasion des chorales. Sa femme l'accompagne souvent à la guitare. Très rapidement le petit Georges manifeste des dons extraordinaires pour la musique. Il apprend à jouer du violon qu'on lui offre, élève d'un virtuose tzigane. Son père le présente au compositeur Eduard Caudella, qui le fait entrer au conservatoire de Iasi, puis l'envoie à Vienne étudier avec des professeurs de renom, Joseph Hellmesberger (violon) et Robert Fuchs (composition). À Vienne (1888-1894) il fait rapidement partie de la vie musicale. Ses concerts enthousiasment la presse et le public, il n'a alors que 12 ans. Décoré de la médaille d'argent du Conservatoire de Vienne, c'est à Paris que s'établit Enesco en 1895 pour poursuivre ses études musicales au Conservatoire, les cours de violon de Armand Marsick, le contrepoint avec André Gedalge, la composition avec Jules Massenet et Gabriel Fauré. L'étudiant Enesco est déjà un compositeur fertile. De ces années datent les quatre symphonies de jeunesse, les premières œuvres de musique de chambre et surtout la suite symphonique Poème Roumain (1898), les Rhapsodies roumaines (1901-1902), sa première Suite pour orchestre (1903) et sa première Symphonie (1905). Il voyage à travers l'Europe, jusqu'en Russie (1909). Dans sa Roumanie natale il dirige en 1913 compositions de Richard Wagner, l'ouverture aux Maîtres Chanteurs et le Voyage de Siegfried sur le Rhin.

Durant la première guerre mondiale, il s'établit en Roumanie. Il y crée la neuvième symphonie de Beethoven, jamais encore donnée intégralement à Bucarest. Enescu y crée également ses propres compositions, sa seconde symphonie (1913) et sa deuxième suite pour orchestre (1915).

La guerre terminée, Enesco reprend une existence partagée entre la France et la Roumanie. Tout en composant - la troisième sonate pour violon et piano dans le caractère populaire roumain (1926), l'opéra Oedipe (1923-1930), les Sonates pour piano (1924-1934), la troisième suite pour orchestre dite Paysanne (1938) - il donne aussi des concerts (en France, aux États-Unis, où il joue avec Leopold Stokovski, en Pologne, en Roumanie etc.). Son activité de pédagogue prend aussi une importance considérable. Yehudi Menuhin doit sans aucun doute l'épanouissment de son génie de violoniste à Georges Enesco. Christian Ferras, Ivry Gitlis, Arthur Grumiaux ont été aussi parmi ses élèves.

Quand la seconde guerre mondiale éclate, Enesco se réfugie de nouveau dans son pays natal. Il s'investit pleinement dans la vie musicale bucarestoise, étant aussi un défenseur infatigable de la musique contemporaine roumaine: il joue des œuvres de Constantin Silvestri, Mihail Jora, Martian Negrea, Sabin Dragoi.

Après-guerre, Enesco donne des concerts avec ses amis David Oïstrakh, Emil Ghilels, et avec son ancien élève Yehudi Menuhin. L'instauration du régime communiste le détermine de s'exiler définitivement. Réfugié à Paris, il compose en 1954 sa Symphonie de chambre pour douze instruments solistes avant de s'éteindre dans la nuit du 3 au 4 mai 1955. Parmi ses œuvres inachevées il laisse le poème symphonique Vox Maris et deux nouvelles symphonies.

# Posté le mardi 16 août 2005 11:32

Modifié le mercredi 17 août 2005 02:30

Revenons a la litterature

Revenons a la litterature
Émil Michel Cioran (8 avril 1911 à Rasinari, Roumanie – 20 juin 1995 à Paris, France) était un philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française à partir de 1949 (Précis de décomposition). (Il signa « E. M. Cioran », pour « Émil Michel » ou « Emil Mihai », car son prénom lui semblait quelque peu ridicule en français.)

Dans son pays d'origine, Cioran s'engagea dans les jeunesses fascistes, avant de venir à Paris pendant l'occupation et d'abandonner toute idéologie pour se consacrer à l'écriture. Il fut fortement influencé par la philosophie nihiliste, en particulier Schopenhauer, Spengler et Nietzsche.

Ces influences conduisirent naturellement Cioran à détruire à travers ses ouvrages toute idéologie. Refusant les honneurs, il déclina entre autres le prix Morand décerné par l'Académie française. Son œuvre, essentiellement composée de recueils d'aphorismes, marquée par l'ascétisme et l'humour, connut un succès grandissant ; en retour, il préserva un rapport ambivalent au « succès » : « J'ai connu toutes les formes de déchéance, y compris le succès. »

Après la guerre, il écrivit toute une partie de son oeuvre en français, abandonnant totalement sa langue maternelle, le roumain : « En français, on ne devient pas fou », sous-entendu pour un non-français en raison de la syntaxe particulière de la langue. C'est quasiment au même moment, et dans la même ville que Samuel Beckett (Irlandais vivant à Paris) se donna cette même contrainte d'écriture supplémentaire.

# Posté le mercredi 17 août 2005 02:36

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# Posté le mercredi 17 août 2005 02:39